Archives de Tag: Liberté

Semez et vous récolterez : Jésus et la liberté

Soyez des semeurs de liberté, écoutez la parole de Jésus.

Saint Matthieu 13, 1-23

Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord du lac. Une foule immense se rassembla auprès de lui, si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles :
« Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D’autres grains sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « A vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n’est pas donné. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il a. Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, qu’ils écoutent sans écouter et sans comprendre.

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Portraits de résistants : le Pape François. On Ne Lâche Rien

pape_francois_vaticanParoles du Pape François, le 17/06 : Aujourd’hui, un chrétien, s’il n’est pas révolutionnaire, n’est pas chrétien !

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Portraits de résistants : Jésus de Nazareth. On Ne Lâche Rien

JesusParole du Christ : Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.

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Quelle différence entre le bipartisme et la dictature ? L’illusion de la démocratie

Le bipartisme, cela à le goût de la démocratie, l’odeur de la démocratie … mais ce n’est pas de la démocratie puisque tous ne sont pas représentés et que ce sont toujours les mêmes au pouvoir.

Le bipartisme est une dictature soft.

Quand ça va pas avec le premier, tu prends le deuxième.

Quand ça va pas avec le deuxième, tu prends le premier.

Et ainsi de suite.

Staline, s’il avait vécu encore aujourd’hui et fréquenté le PS et l’UMP aurait pu nous faire passer la pilule de la manière suivante : « En URSS, le système électoral est majoritaire à 1 tour. Au premier tour tu votes communiste. Et si tu votes pas communiste, le système étant majoritaire pour assurer la stabilité du gouvernement, c’est pas grave, de toute façon seuls les communistes forment le gouvernement ».

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Portraits de résistants : Jean Danjou. On Ne Lâche Rien

jeandanjou

Lors de l’expédition du Mexique (1861-1867), Jean Danjou est tué le 30 avril 1863 à Camerone, au cours d’une bataille restée mythique, durant laquelle 65 légionnaires dont il avait pris le commandement firent face à environ 2000 soldats de l’armée mexicaine. À la fin de la journée, 33 légionnaires sont morts et 31 faits prisonniers. Presque tous sont blessés, et les deux tiers d’entre eux succomberont à leurs blessures au cours de leur captivité. De leur côté, les Mexicains déplorent plus de 300 tués et blessés.

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Le régime français de François Hollande finira-t-il comme celui de la RDA de Egon Krenz ?

Le premier qui dit, se trouve toujours sacrifié.
D’abord on le tue, puis on s’habitue.
On lui coupe la langue, on le dit fou à lier.
Après sans problème, parle le deuxième.

Le premier qui dit la vérité,
Il doit être exécuté.
Le premier qui dit la vérité,
Il doit être exécuté.

Guy Béart. La vérité

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Portraits de résistants : Alexandre Soljénitsyne. On Ne Lâche Rien

AlexandreSoljenitsyne

« La violence trouve son seul refuge dans le mensonge, et le mensonge son seul soutien dans la violence. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit inexorablement choisir le mensonge comme règle. » Extrait de « Les Droits de l’écrivain, suivi de Discours de Stockholm » de Alexandre Soljenitsyne.

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Bloody Carpe Diem

keep-calm-and-fuck-them-all-1Encore un titre fumeux sur la Ligue Francilienne. Ouaips mon pote. Et on aime cela.

Bloody Carpe Diem ? Quel titre étrange. Une expression anglo-latine à la sauce patriotique. Brrrr.

Bloody Carpe Diem, c’est d’abord un hommage à tous ceux qui honorent la France par leur résistance pacifique façe au régime dictatorial des loges socialo-communistes : les mères en colère qui n’ont pas peur de finir en GAV, les jeunes qui s’allongent par terre en attendant de se faire virer à coup de pompes, de matraques et de gaz lacrimo par les valets du régime. Ils ont pas attendu le matin du grand jour ni Charles Martel pour reprendre une bonne expression d’outre-Manche  : « Keep Calm and fuck them All ». « Gardez votre calme et baisez les tous ».

Bloody Carpe Diem, c’est aussi un peu le mariage de la carpe et du lapin.

Bloody, c’est le sang, celui des vingt-six manifestants et passants pacifistes des droits civils pris pour cible par le 1er Bataillon du Régiment de Parachutistes Britannique lors du Bloody Sunday du dimanche 30 janvier 1972 Derry en Irlande du Nord. Le sang d’hommes qui sont morts pour leurs convictions.

Carpe Diem, au contraire, c’est la vie, la jouissance tel que professées par la fameuse expression tirée des vers d’Horace : « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ».

Légèreté. Gravité.

Insouciance. Responsabilité.

Ramper. Se dresser.

Résister. Se coucher.

Subir. Rendre coup pour coup.

Vivre. Mourir.

Etre libre. Faire semblant d’être libre.

Attendre que cela se passe. Etre au coeur de l’action.

La gloire éternelle. Vivre une vie comme tant d’autres.

Des mots qui s’opposent par essence. Alors quelle attitude choisir  ?  Carpe Diem avec un cocktail ou risquer le Bloody Sunday pour défendre vos droits ? En fait, la question ne se pose pas en ces termes. Le lapin ne devient pas lion par la pratique forcenée de l’auto-hypnose. Le lapin en bon lapin court toujours à l’approche du danger. Même après être devenu ceinture noire de karaté.

En réalité, c’est l’action qui révèle la la nature profonde de chacun. C’est notre nature profonde qui pilote nos gestes dans les moments d’urgence. Il y a des bouts de femmes d’un mètre cinquante qui vaudront des géants d’un mètre quatre-vingt-dix par leur courage. Il y a des taiseux qui se révèleront exceptionnels dans l’adversité. Il y a aussi des grand diseuxs petits feseux, ceux qui veulent tout changer un beau soir et que l’on ne revoit jamais. Ainsi va la vie depuis des temps immémoriaux et jusqu’à la fin des temps.

Nous vous laissons sur les paroles de Thétis, mère d’Achille : « Si tu restes à l’Arissa, tu vivras en paix. Tu trouveras une femme merveilleuse, qui aura des fils et des filles et qui auront à leur tour des enfants. Ils t’aimeront tous beaucoup. Après ta mort, ils se souviendront de toi. Et quand tes enfants seront morts, et leurs enfants après eux… On aura oublié ton nom. Si tu te rends à Troie, tu connaîtras la gloire, on écrira l’histoire de tes exploits pour les milliers d’années à venir, le monde n’oubliera jamais ton nom. Mais si tu te rends à Troie, tu ne reviendras jamais. La gloire n’a d’autre prix que celui de marcher au côtés de ta mort. Et jamais je ne te reverrai… ».

Troie – Leçon de vie

Le cercle des poètes disparus – Carpe Diem

Bloody Sunday (1972) – U2

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La recherche de la liberté est la pierre angulaire des révoltes menées par l’aristokratia contre l’oligarchie

Même si 95% des individus qui constituent une société humaines peuvent être simplement satisfaits par le système en répondant à leurs besoins définis dans la pyramide de Maslow (survie, sécurité, socialisation, estime, accomplissement), les 5% restant sont hors schéma et constituent une forme d’aristocratie de fait dans le sens premier du terme grec aristokratia (aristos, excellent, le meilleur, le plus brave et kratos, pouvoir).

Par ce mot, c’est la conception d’un régime politique et d’une organisation sociale qui se dessine : l’exercice des responsabilités, la prise de décisions et l’impulsion donnée reviennent aux êtres d’excellence dans le domaine considéré.

Que l’on considère des profils de résistants en période de guerre ou des profils de lanceurs d’alertes (« whistleblower » en anglais), on retrouve chez eux de hautes qualités morales déjà citées dans notre article intitulée « Vengeance inflexible sur la pierre d’anésie » (ici), d’où découle chez eux une capacité de prise de risque en opposition totale avec leurs propres intérêts personnels immédiats.

Pour rappel, ces capacités morales sont les suivantes :

  • Seva (mot sanskrit) signifiant « capacité à servie de manière désintéressé, avec dévouement, sans recherche de gain personnel ni attente de reconnaissance »
  • Loyauté
  • Responsabilité morale
  • Sens du respect
  • Honneur
  • Intégrité
  • Courage

A ces qualités morales, nécessaires mais non suffisantes doivent également s’ajouter d’autres qualités : appréhension rapide et complète des situations, capacité de prise de décision rapide, une vaste connaissance des choses et des êtres ainsi qu’une forte capacité d’imagination.

Le modèle de l’aristokratia est en opposition totale avec le modèle de l’oligarchie institutionnelle et/ou de fait (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos (« petit », « peu nombreux »), et ἄρχω / árkhô (« commander »)) pour lequel la légitimation de la détention du pouvoir ne tient que par … la détention du pouvoir et l’auto-légitimation. L’oligarchie ne recrute pas dans l’aristokratia. Elle a un caractère consanguin (par consanguinité, on entendra une consanguinité élargie : celle des liens familiaux, celle des visions idéologiques communes, mais encore l’appartenance à des milieux sociaux similaires …).

L’oligarchie n’étant pas en mesure de conduire de manière correcte la nation puisqu’elle privilégie ses intérêts de caste, conduisant naturellement au pourrissement de la société, à sa désintégration, à son recul, ouvrant tôt ou tard un conflit larvé puis ouvert avec une aristokratia prenant progressivement conscience de son existence puis de son rôle.

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Softpower socialiste : tout ce qui n’est pas obligatoire est interdit

Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé.

Mangez cinq fruits et légumes par jour.

Evitez de grignoter entre les repas.

Pratiquez une activité physique régulière.

La cigarette tue.

Ne roulez pas trop vite (version prévention routière).

Ne roulez pas du tout (version Denis Baupin, écolo à la Mairie de Paris).

Ne mettez pas vos doigts dans votre nez.

Ne pensez pas.

Ne vous rebellez pas et tout ira bien pour vous.

Au secours ! On en viendrait presque à regretter le fameux « Il est interdit d’interdire » de mai 68 …

softpower

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