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Jour de Colère le dimanche 6 avril à Montpellier

Jour de colère, Manifestation régionale le dimanche 6 avril à Montpellier. Rendez-vous à 14 h. au Peyrou !

“la colère identitaire et patriote”
jourdecolere06042014

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Jour de Colère, rediffusion des discours

Les discours des orateurs

La manifestation

L’agression par les forces de l’ordre (NDLR : de l’ordre établi) en fin de manifestation

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Discours de Hugues Bouchu le 26/01/2014

Chers amis, chers compatriotes,

Nous avons appelé à soutenir ce formidable « Jour de Colère » parce que notre vie quotidienne est,  jour après jour, de plus en plus impactée, au plus profond de notre identité, par ces flux inassimilables qui se déversent sur notre « vieux monde », du fait de la lâcheté de nos gouvernements et du mensonge déversé par nos média. L’évolution de notre cadre de vie, transformé en véritable carrefour de nomades, répondant aux appels d’un mondialisme sans repères et sans valeurs, est une lente et continuelle dégradation, une pollution visuelle et sonore, la transformation d’un paysage enraciné en une poubelle planétarisée.

Par notre présence, nous dénonçons aussi le jacobinisme débridé et conquérant qui nous entraine inexorablement vers un effacement programmé de notre mémoire culturelle et de notre héritage civilisationnel. Il a nié l’identité de Paris et de sa région pour mieux nier ensuite l’identité de nos régions, de nos pays, et demain de l’Europe entière. C’est à Paris que l’abîme s’est ouverte, et c’est à Paris que nous le fermerons.

Etre identitaire, c’est vivre chaque jour son enracinement; se dire blanc, occidental, européen, français est vide de sens s’il n’y a pas à la base une identité locale forte. Ce qui ne veut pas dire que hors des minorités régionales (Corses, occitans, basques, catalans, alsaciens, bretons…) il n’y aurait point d’identité. Un jour, sur un site Identitaire, un intervenant posait la question de l’identité en milieu urbain et en particulier en région parisienne. Etre identitaire, dans cette configuration, c’est se réapproprier des parcelles de terrain où la solidarité est réelle et immédiate, c’est créer des zones libérées, c’est retrouver la culture populaire des quartiers, des métiers, les traditions du petit peuple dont nous sommes issus.

Aussi, le combat identitaire n’est pas le combat contre la France, mais le combat contre une certaine France, celle du centralisme jacobin, de l’administration tatillonne, de la réduction des libertés publiques, celle d’un véritable bouillon sous-culturel, du nihilisme, du nivellement, celle de la décadence et du renoncement. Ce jacobinisme intrinsèquement français ne fait pas de doute, mais mieux le combattre passe par reconnaître là où il mérite d’être attaqué…

Depuis plusieurs décennies, une urbanisation sauvage ravage nos régions, nos villages et nos campagnes et c’est au service d’une population sédentaire mais aussi aux exigences d’intérêts financiers et électoralistes que cette déconstruction identitaire s’organise et s’établit … Le capitalisme moderne n’est pas en mesure de rendre heureux les peuples.

Comment voulez-vous que notre jeunesse puisse s’identifier à ce paysage désincarné, véritable terreau de délinquance et moteur d’une insécurité débridée? Comment voulez-vous qu’elle puisse se projeter dans l’avenir quand le sol sur lequel elle grandit devient instable ? Comment voulez-vous qu’elle imagine les trente ans à venir alors que la société ne lui offre qu’une immédiateté dérisoire ?

De jour en jour, une urbanisation conquérante, sans respect de notre histoire et de l’art architectural européen, se répand comme une algue verte, alimentée par des populations de substitution.  Si notre héritage culturel nous implique à donner une direction civilisationnelle à notre jeunesse, comment cela serait-il encore possible lorsque nos régions deviennent des nouvelles Babylone dédiées à une consommation sans frein, sans éthique et sans honneur ?

Nos villes, villages et campagnes ont été littéralement balayés au profit d’un désordre établi et organisé répondant aux intérêts d’une finance mondialiste, le pire étant qu’elle n’est même pas efficace, car ses « profits » reposent sur du vent et non sur une réalité charnelle et incarnée.

Cette manifestation d’aujourd’hui a l’audace et l’intelligence de faire converger toutes les colères qui se lèvent depuis plusieurs mois contre un gouvernement pratiquant une politique inique, au mépris des citoyens. Car un élu n’existe que parce que le peuple a voulu qu’il en soit ainsi. Il a des comptes à rendre à ses administrés. Sous prétexte qu’il a été élu, il devrait rester en place sans écouter les citoyens, n’en faisant qu’à sa tête. L’ENA ne forme pas des responsables politiques, encore moins des visionnaires, mais des bourgeois avachis à la culture limitée, aux appétits de pouvoir énormes en revanche, et surtout des individus dociles face aux puissants…

Aujourd’hui, les libertés publiques sont bafouées par un gouvernement qui ne s’en cache même pas. Devrait-on attendre  2014 ou 2017 pour signaler notre mécontentement dans les urnes, et choisir son opposant, sans même le connaître, pour fuir celui que l’on connaît trop bien. Par détestation de Sarkozy, beaucoup de français se sont jetés dans les bras de Hollande. Demain, ils se jetteront dans les bras d’un autre ou d’une autre, et rien ne changera. C’est un système en fin de vie, incapable de susciter une nouvelle « circulation des élites », un remplacement total de ceux qui ont failli par ceux qui pourraient réussir. En France, la solution a un nom. Elle s’appelle : Révolution…

En ce « Jour de Colère », la « Ligue Francilienne du Réseau-Identités » est présente pour inviter les citoyens à la défense des identités historiques et des libertés politiques… Il s’agit d’une sainte colère, d’un cri de guerre envoyé face à ceux qui nous trahissent, à ceux qui nous méprisent, à ceux qui nous vendent au parti de l’étranger !

Aujourd’hui, notre « Jour de colère » est aussi celui de l’affirmation de notre avenir identitaire face aux moeurs et coutumes conquérantes et étrangères à nos traditions, à notre mémoire, à notre langue et à nos accents ! Ce « jour de colère », est le détonateur de la foudre, qui tôt ou tard, s’abattra sur ceux qui osent prétendre nous gouverner, et qui les emportera dans un tourbillon.

« Un jour viendra où les traîtres paieront » nous dit l’adage, et ce jour approche. Ce jour de colère est le signal de la reconquête prochaine de notre identité dans toutes ses spécificités, le signal du réveil de l’âme européenne face à ceux qui veulent l’anéantir. Aujourd’hui, debout pour dénoncer les traîtres… Demain, debout dans la rue face aux ennemis.

« Notre Patrie à nous, ce sont nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre terre… Mais leur Patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie qui se gausse du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous elle est un terroir. Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; laissez-nous rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, nous sommes une jeunesse, Messieurs ! Nous sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur… ».

Cette harangue de François Charette semble n’avoir pas été écrite pour les guerres de Vendée mais pour ce jour de colère…

Résistance !!!

Hugues Bouchu

Paris Le 26/01/2014

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Jour de Colère

18h08 : Dispersion de la manifestation
18h11 : Premières grenades lacrymogènes envoyées sur la foule !

3 minutes après la fin de la manifestation, on arrête 250 personnes.

Même les coréens du nord restent admiratifs devant le comportement du ministre de l’Intérieur Don Valls (« 그것은 진정으로 뛰어난 우리의 위대한 지도자 조차 하지 감히! » ce qui veut dire : « Il est vraiment exceptionnel, même notre grand leader n’oserait pas ! »).

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Jour de Colère

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Nous ne collaborons pas avec les représentants de l’Oligarchie

Un Journaliste souhaitait rencontrer les représentants de la Ligue Francilienne à propos du Jour de Colère.

Message collectif à destination des journalistes :
nous ne collaborons pas avec la Propagandastaffel et les représentants de l’Oligarchie et du régime en place. On ne discute pas avec ceux qui traquent les patriotes.

Journaliste

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Aujourd’hui, Jour de Colère

Rendez-vous des militants et sympathisants de la Ligue Francilienne à 13h30 devant les marches de l’Opéra-Bastille

Aujourd’hui, au menu, Jour de Colère pour tous.

François … la sens-tu ?

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ParcoursJdc

groupes

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Les Partisans de la 2ème guerre mondiale, esprits libres et frondeurs, quenelliers de l’époque …

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Nouveau collage Jour de Colère

A la Ligue, on adore faire des grands panneaux de 9 x 3 affiches, cela écoeure les gauchos qui veulent décoller … Et puis on aime particulièrement coller par dessus les affiches des candidats socialo aux municipales …

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Soutien au Jour De Colère

Nous appelons à soutenir ce grand « Jour de Colère » parce que notre vie quotidienne semble de jour en jour en déshérence au plus profond de notre identité, au vu de l’évolution de nos lieux de vie qui deviennent de plus en plus de véritables carrefours nomades répondant aux appels d’un mondialisme sans repères et sans valeurs.

Par notre présence nous dénonçons aussi ce jacobinisme débridé et conquérant qui nous réduit à l’effacement programmé de notre mémoire culturelle et de notre héritage civilisationnel.

Cette manifestation a l’audace et l’intelligence de faire converger toutes les colères qui règnent depuis plusieurs mois.

Aujourd’hui, les libertés sont bâillonnées par la pression fiscale, morale et médiatique : manif pour tous, pétition CESE… Les libertés familiales et individuelles sont entravées par un gouvernement qui ne s’en cache même pas.

Par sa participation au « Jour de Colère », la « Ligue Francilienne » veut ainsi concourir à l’expression démocratique en Île-de-France en assurant la promotion et la défense des identités historiques et des libertés publiques des habitants de cette région.

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