Archives de Tag: Europe

Les enclaves espagnols au Maroc, tout un symbole de la pression migratoire

Vidéo des tentatives de passage des migrants africains en terre européenne, représentée localement au Maroc par les enclaves espagnoles de Melilla et Ceuta.

La barrière de Melilla date de 1998. La population africaine a dépassé la population européenne au milieu des années 90, donc à peu près à la même époque.

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Demain chez vous ?

Irak, Syrie … Puis Afrique du Nord et Levant … Puis Europe du Sud …

Demain le Califat chez vous ?

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La stratégie de guerre de Moscou sera sans morts mais sera fatale aux Etats-Unis

Article précieux (original ici), pour mieux comprendre l’intérêt d’une alliance franco-russe.

L’aide de Poutine propose une alliance anti-dollar pour forcer les États-Unis à mettre fin à la guerre civile.

Sergueï Glazyev, le conseiller économique de Vladimir Poutine, a publié un article décrivant un plan pour «saper la puissance économique des Etats-Unis » afin de forcer Washington à arrêter la guerre civile en Ukraine. Glazyev croit que la seule façon d’obliger les Etats-Unis à renoncer à ses plans pour le démarrage d’une nouvelle guerre froide est de planter le système du dollar.

Dans son article, publié par Argumenty Nedeli, le conseiller économique de Poutine et le cerveau derrière l’Union économique eurasienne, soutient que Washington tente de provoquer une intervention militaire russe en Ukraine, en utilisant la junte de Kiev comme appât. Si ce plan aboutit, cela donnera à Washington un certain nombre d’avantages importants. Tout d’abord, il permettra aux États-Unis d’introduire de nouvelles sanctions contre la Russie, radiant ainsi le portefeuille de Moscou de bons du Trésor américain. Plus important encore, une nouvelle vague de sanctions va créer une situation dans laquelle les entreprises russes ne seront pas en mesure de rembourser leurs dettes aux banques européennes.

Selon Glazyev, la soi-disant « troisième phase » de sanctions contre la Russie aura un coût énorme pour l’Union européenne. Le total des pertes estimées seront supérieures à 1 trillion d’euros. Ces pertes nuiront gravement à l’économie européenne, faisant des Etats-Unis le seul «refuge sûr» dans le monde. Des sanctions sévères contre la Russie déplaceront également Gazprom du marché européen de l’énergie, laissant la porte grande ouverte pour le GNL beaucoup plus cher des États-Unis.

La cooptation des pays européens dans une nouvelle course aux armements et dans des opérations militaires contre la Russie va augmenter l’influence politique américaine en Europe et aideront les États-Unis à forcer l’Union européenne à accepter la version américaine du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), un accord commercial qui, en réalité, transformera l’UE en une grande colonie économique des États-Unis. Glazyev estime que l’initiation d’une nouvelle guerre en Europe ne sera bénéfique qu’à l’Amérique et ne créera que des problèmes pour l’Union européenne. Washington a utilisé à plusieurs reprises des guerres mondiales et régionales au profit de l’économie américaine et maintenant la Maison Blanche est en train d’essayer d’utiliser la guerre civile en Ukraine comme un prétexte pour répéter le vieux truc.

L’ensemble des contre-mesures de Glazyev vise spécifiquement le cœur de la force de la machine de guerre des États-Unis, c’est à dire la machine à imprimer les billets de la Fed. Le conseiller de Poutine propose la création d’une « large alliance anti-dollar » des pays qui veulent et peuvent supprimer le dollar de leur commerce international. Les membres de l’alliance devraient également s’abstenir de garder des réserves en devises dans des instruments libellés en dollars. Glazyev préconise de traiter les positions dans des instruments libellés en dollars comme des avoirs peu fiables et estime que les régulateurs devraient exiger de pleines garanties collatérales sur ces avoirs. Une coalition anti-dollar serait la première étape pour la création d’une coalition anti-guerre qui peut aider à arrêter les agressions des États-Unis.

Sans surprise, Sergei Glazyev estime que le rôle principal dans la création d’une telle coalition politique doit être joué par la communauté d’affaires européenne parce que les tentatives de l’Amérique pour allumer une guerre en Europe et une guerre froide contre la Russie menacent les intérêts des grandes entreprises européennes. A en juger par les récents efforts pour mettre fin aux sanctions contre la Russie, formulées par les chefs d’entreprise allemands , français, italiens et autrichiens, le conseiller de Poutine a vu juste dans son évaluation. Un peu surprenant pour Washington, la guerre pour l’Ukraine pourrait bientôt devenir la guerre pour l’indépendance de l’Europe vis-à-vis des États-Unis et une guerre contre le dollar.

Traduit par Avic – Réseau International

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Compte-rendu du débat sur l’Europe du 08 février

Dans une brasserie au cœur de Lutèce s’est déroulé un diner-débat de fort belle facture organisé par la Ligue Francilienne et le Réseau-Identités autour d’un thème qui est cher à nombre d’entre nous, l’Europe. Pour évoquer notre continent-civilisation, deux acteurs de la mouvance européiste identitaire ont accepté de prêcher l’Europe à un public attentif, soucieux de son avenir, mais déçu par une construction « européenne », l’Union Européenne actuelle, qui n’a pas été à la hauteur des enjeux.

Pour les deux intervenants, la première gageure n’était pas de réveiller des consciences, qui l’étaient déjà, mais de réveiller en eux l’espoir d’une Europe unie et puissante, d’une Europe qui préservera les identités nationales sans que ces dernières ne la divisent, mais au contraire la forgent.

Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord, et Thomas Ferrier, secrétaire général du PSUNE, le « Parti des Européens », ont ainsi éclairé de leur expérience ce que devait être l’Europe, ce qu’elle était pour eux et la forme qu’elle devait prendre.

Jacques Cordonnier a remarquablement expliqué l’échec de l’Union Européenne mais a montré aussi l’impasse que constituaient le « repli national » et l’usurpation représentée par les partis souverainistes. Il a déploré que parmi les amis du mouvement identitaire certains avaient préféré écouter les sirènes de l’euroscepticisme plutôt que de continuer le combat pour une Europe européenne. Sincère fédéraliste, il a regretté le manque d’approfondissement de la construction européenne en raison d’une ouverture hâtive à des pays qui n’étaient pas prêts.

Thomas Ferrier s’est davantage employé à susciter l’espoir d’une Europe renaissante et conquérante, mais par le biais d’une révolution européenne, dont il a tracé la prospective, révolution qui permettrait de rendre l’impossible possible sans passer par une phase de rétractation mais au contraire par une expansion maximale du continent européen jusqu’à ses frontières définitives.

Face à un vent contraire qui prône la fin de l’€uro et la ruine de l’Union Européenne, ils ont expliqué l’Europe authentique, celle des Européens, non l’Europe des gouvernements, des Etats, des oligarchies nationales et internationales.

Le public a été très réactif et a participé de manière soutenue à la série de questions, évoquant des interrogations pertinentes et sincères. A ainsi été clarifiée la position qu’on pouvait avoir sur le Front National, troquant la lutte contre l’immigration pour une croisade contre l’Union Européenne, façon tactique de renoncer à ce qui est pourtant le principal motif de vote de son électorat. Jadis, en effet, le FN expliquait la crise économique et le chômage par l’afflux migratoire. Aujourd’hui, tout serait de la faute de l’€, ce qui n’a pas empêché pourtant la ruine de l’Islande, la remontée de l’Irlande et la politique d’extrême rigueur budgétaire du Royaume Uni.

La question de l’appartenance ou de la non-appartenance des DOM-TOM à la « communauté nationale » a également été évoquée. Jacques Cordonnier a dénoncé le rattachement de Mayotte à la France. Thomas Ferrier a prolongé cette réflexion en souhaitant l’indépendance de tous les DOM-TOM.

En une belle complémentarité, les deux intervenants ont évoqué pour l’un l’importance de l’identité régionale et pour l’autre celle de l’identité européenne. Le public se sera chargé d’ajouter l’identité nationale dans l’équation à trois niveaux.

A certains partisans d’une Europe unie mais sous la forme d’une doctrine plus ancienne, Jacques Cordonnier et Thomas Ferrier ont insisté sur la terminologie moderne qu’il serait bon d’employer pour défendre le combat pour cette Europe véritable sans prendre le risque d’accusations faciles que des adversaires pourraient opposer.

L’€ a été défendu en expliquant l’extrême dangerosité de son abandon, en raison des interdépendances engendrées par l’adhésion passée. L’€ a évidemment amené à des réactions plus tendues de certaines personnes du public, qui sous-estimaient la difficulté et associaient le discours tenu à celui des « euro-mondialistes ». Des précisions ont été apportées et ont fait réfléchir, notamment la nécessité de s’approprier les symboles européens pour mieux les retourner contre les promoteurs d’une « Europe » libérale et mondialiste qui n’est qu’une Anti-Europe.

Une personnalité bien connue de la « mouvance nationale » a réagi aux propos tenus en manifestant son scepticisme quant au projet européiste évoqué, préférant une Europe restreinte à quelques pays et dans laquelle on procéderait à des convergences, et a aussi déploré l’absence d’une définition géographique claire de l’Europe. Sur ce point, Thomas Ferrier a surpris la salle en évoquant l’européanité des Albanais ou des Tchétchènes, malgré l’islamité qu’on leur associe généralement, ne réduisant pas l’Europe à une définition par trop religieuse, et insistant sur la profonde parenté entre Européens.

Thomas Ferrier a rappelé ainsi la définition de la nation, « ceux nés du même sang », et ce pourquoi il existait une nation bretonne, une nation française et une nation européenne. Il a aussi insisté sur la distinction entre la nation et l’état. Jacques Cordonnier a insisté sur le fait de désigner l’ennemi de tous, et a ciblé notamment Martin Schulz, « socialiste » allemand et futur probable président de la commission, dont la profonde nocivité a été révélée aux invités.

Il faut remercier fortement le public de sa participation, de son respect du temps de parole de chacun, et de l’esprit constructif qui a animé chaque personne présente. Elles ont fait preuve d’ouverture pour un discours nouveau qu’elles n’ont pas l’habitude d’entendre. Et ce discours a convaincu chacun de l’importance d’adopter une vision européenne du combat politique, dans le respect des particularismes et des identités, de toutes les identités

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Aide unidirectionnelle Europe-Afrique

Bien entendu, rien n’est prévu pour les orphelinats de Bucarest, les hopitaux de Bulgarie, les petits européens de l’est (et les petits européens de l’ouest, enfants de chômeurs et de travailleurs pauvres). Les Européens sont-ils d’ailleurs condamnés à aider l’Afrique pour l’éternité ? Et sur quel motif ? Et au fait, les africains nous demandent-ils quelquechose ? Cette pseudo-solidarité Europe-Afrique n’est-elle pas une forme de racisme dissimulé de la part de l’Oligarchie envers les africains ? Cette pseudo-solidarité n’est-elle finalement pas le visage aimable et cynique qui permet à l’Oligarchie de s’absoudre des crimes de pillage des ressources africaines par les multinationales, avec la complicité de certains dirigeants africains grassement rémunérés ? Cela fait finalement cher le verre d’eau … Et au fait… Et si l’on commençait à avoir des relations franches et respectueuses Europe-Afrique, au lieu d’une forme de condescendance post-colonial ?

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Apéro-débat sur le thème « Europe, oui … Mais quelle Europe ? »

Apéro-débat le samedi 8 février à partir de 18 heures. Participation aux frais 10 euros, consommation incluse.

Nos intervenants seront:

  • Thomas Ferrier, historien.
  • Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’abord.

Pour des raisons d’organisation, merci de bien vouloir par retour confirmer votre présence ainsi que le nombre de personnes avec lesquelles vous serez accompagné à cette adresse e-mail : liguefrancilienne@gmail.com

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Europe, nous sommes à la croisée des chemins

En Italie, on frappe le peuple quand il veut mettre le Drapeau Italien à la place du drapeau européen. Nous sommes à la croisée des chemins, le monstre arrogant de Bruxelles qui maltraite et veut détruire les nations veut parachever son oeuvre.

Les peuples veulent reprendre leur souveraineté partout en Europe, mais la grande putain Bruxelloise ne veut pas.

Plus de photos ici.

EuropeAntiPeuples

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Eric Zemmour : « L’Europe a été organisée depuis 20 ans pour se débarrasser de la démocratie »

A 2min10 : « L’Europe a été organisée depuis 20 ans pour se débarrasser de la démocratie ».

Une seule solution : la sortie de l’Europe et de l’Euro. L’Europe de Bruxelles ce n’est pas l’Europe. L’Europe est une civilisation, elle ne se résume pas une bande de commissaires dans un immeuble de verre à Bruxelles. L’Europe a toujours existé, au gré des mouvements de population, des échanges entre scientifiques, musiciens, peintres, écrivains.

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Europe : regardons à l’Est le 10 juin 2013 à l’Assemblée Nationale

L’Europe pour exister doit faire trois choses : en finir avec les relations malsaines avec les Etats-Unis, dissoudre les institutions de Bruxelles au profit d’une Europe des Patries, mettre fin à l’expérience de l’Euro et tourner résolument son regard pour un partenariat fort avec la Russie.

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