Archives de Tag: 13 janvier 2013

13 janvier 2013, journal de Normal 1er : « Rien »

François II, surnommé Normal 1er par ses sujets, murmura à ses mignons : « Messieurs, faite preuve d’imagination ! Le temps passe au Royaume de France et toujours aucune des réformes que j’avais promises à la Cour n’a eu lieu ! »

Il annota consciencieusement et de manière besogneuse dans son journal à la date du 13 janvier 2013 : Rien. Un nouveau jour banal.

Oh, oui, ses agents de la DCIRR (Direction Centrale des Renseignements Intérieurs du Royaume) l’avaient bien informé qu’un attroupement avaient eu lieu à proximité de l’Ecole Militaire … Mais très peu de gens, quelques coquins lui avait-on assuré … Ah le peuple …

Il s’énervait, agitant sa plume au-dessus de l’encrier.

Dame Valérie se pencha sur l’épaule de son cher et tendre : « Allons François, ne vous épuisez pas à la tâche. Venez donc, nous sommes attendus au bal. »

Il réfléchissait.

La crise était là, bien installé, le peuple avait faim, l’hiver était froid. Mais que faire ? La Cour et les Ordres (en somme l’Oligarchie) étaient arqueboutés sur leurs privilèges.

Le Roi avait bien tenté des réformes fiscales à plusieurs reprises. En vain.

Ces réformes avaient eu pour seules conséquences une vague de départ vers des pays dit du « Refuge » : pour les exilés du Nord et de l’Ouest, en direction de l’Angleterre ou des Provinces-Unies, tandis que ceux du Dauphiné, de Provence ou du Languedoc s’étaient acheminés vers les cantons suisses et Genève.  Certains poursuivaient même leur route jusque vers les pays Scandinaves, voire la Russie. Son ministre de la propagande, le sieur Tonterro lui avait narré l’histoire ridicule d’un certain Gérard Depardievovich …

On murmurait à la Cour que Dame Valérie n’était pas appréciée du peuple. Qu’importe ! Depuis quand ceux qui gouvernent devaient-ils être à l’écoute du peuple et appréciés ? Un royaume, ce n’était tout de même pas une démocratie !

Il lui fallait forcer le changement. Maintenant.

Le Roi se leva. Oui, il était désormais décidé à forcer le changement pour marquer les esprits.

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Financement des écoles privées sous contrat : ne relancez pas la guerre scolaire, Henri Peña-Ruiz

expulsion-chartreux-1903Dans son article du 13 janvier 2013 sur Libération (ici), Henri Peña-Ruiz avoue : « Parce que le mariage pour tous relativise le mariage chrétien, traditionnellement hétérosexuel et tourné vers la procréation, en en faisant désormais une option libre parmi d’autres et non plus une structure obligée. »

L’objectif est bien là. Dénaturer le mariage et détruire l’institution. Faire table rase du passé dans la continuité de l’œuvre destructrice de la gauche.

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Nous ne voulons pas des Lebensborn en France, M. Pierre Bergé

Après le mariage pour tous viendra l’adoption et la GPA (gestation pour autrui). Selon l’éternelle technique des petits pas, du grignotage et du saucissonnage.

En ce qui concerne l’adoption, si l’enfant n’est pas consulté sur ses adoptants et le type de famille qu’il souhaite avoir, a-t-on le droit de l’obliger à ne pas avoir un papa et une maman ?

Et si on le consulte sur le fait de savoir s’il veut deux papas, deux mamans ou un papa et une maman, de quel droit se permet-on de soumettre un enfant déjà écorché par l’existence à une question aussi grave et l’obliger à faire un choix en le mettant devant un dilemme ? D’ailleurs, l’enfant est-il capable de décider, s’il est en bas âge, et n’est pas encore capable de s’exprimer, ou s’il est encore très jeune avec un développement cognitif inachevé ?

Via la GPA, les riches LBGT de l’oligarchie française ont-ils décidé de s’offrir des héritiers et de bâtir des dynasties en se servant de femmes pondeuses qu’ils iront chercher dans les pays pauvres ?

Sur la GPA, on lit à ce propos :

En Russie, […] des agences spécialisées recrutent les candidates, mais un commerce sauvage de particulier à particulier s’est développé par l’intermédiaire d’Internet. La mère porteuse reçoit des indemnités mensuelles et une rémunération. En contrepartie, elle signe un document par lequel elle renonce à ses droits sur l’enfant et accepte de le confier à des tiers qui deviennent légalement les parents du bébé. Un commerce très lucratif s’est développé et l’offre des gestatrices dépasse la demande des couples commanditaires.

En Inde, les cliniques médicales recrutent les gestatrices selon des critères de beauté, d’âge, d’obéissance et de détresse économique. La gestatrice doit obtenir le consentement de son époux. Elle signe un contrat de travail mais n’en reçoit pas toujours la copie. Sa rémunération dépend du poids du bébé. Elle est bien souvent logée par la clinique pendant neuf mois et doit se soumettre aux règles imposées par les médecins et par le couple commanditaire en matière de nourriture, de déplacements, de visites de ses enfants… Elle doit allaiter le bébé et s’en occuper les premières semaines de vie sur la demande du couple commanditaire. Elle n’a aucun pouvoir de contrôle ni de décision pendant toute la procédure.

Nous ne voulons pas des Lebensborn en France, Pierre Bergé. Nous refusons la marchandisation du ventre de la femme, et votre déclaration infecte (ici) nous fait vomir  : «Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?», s’est exclamé Pierre Bergé dans une interview accordée au Figaro.fr. »

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Moi président de la République, je servirai les ultra-minorités contre la majorité

Moi président de la République, je servirai les ultra-minorités contre la majorité.
Moi président de la République, j’entretiendrai des idéologues de bas étage.
Moi président de la République, je maintiendrai les privilèges des puissants et des clients.
Moi président de la République, j’écouterai d’une oreille attentive le microcosme médiatico-mondain et parisien.
Moi président de la République, je suivrai les précieux conseils des loges franc-maçonnes qui ne sont élues par personne.
Moi président de la République, je dégusterai de bons vins et des plats raffinés quand les SDF meurent de froid.
Moi président de la République, je chercherai des coupables parmi les Français pour payer les erreurs de leurs dirigeants.
Moi président de la République, je laisserai encore un peu plus la France se déliter et disparaître.
Moi président de la République, j’appliquerai des lois qui sont fabriquées à Bruxelles par des inconnus.
Moi président de la République, je demanderai à ceux qui travaillent de se taire, laissant s’exprimer les casseurs à leur place.
Moi président de la République, je continuerai la politique du Grand Remplacement.
Moi président de la République, je laisserai la chienlit persister.
Moi président de la République, j’humilierai les familles françaises.

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La gauche rance et haineuse de 1789 : les Francs-Congs

La gauche a montré hier son vrai visage, hideux.

Les couleurs de l’arc-en-ciel très peace and love ont cédé la place avec la déclaration de Mme Taubira et tout ce que l’on peut lire depuis à la  gauche rance et haineuse, celle des noyades de Nantes en 1793, des massacres des Vendéens et de la Terreur tous azimuts.

Nos francs-congs (équivalent français des viêt-congs) légitiment l’expression démocratique de la rue uniquement quand elle est en leur faveur. La blague était bonne, mais elle a assez duré.

Ce gouvernement n’a aucune légitimité, M. Hollande ayant été élu par défaut, suite à fellation à New York par une femme de ménage ayant conduit au KO électoral de DSK, et tel Hansel transi de froid poussant par hasard la porte d’une chaumière dans la forêt.

Autant M. Mitterrand, grand bourgeois au fort charisme et à la forte personnalité savait tenir ses troupes et si nécessaire, de manière tactique, reculer ou renoncer, autant M. Hollande par sa faiblesse évidente de caractère apparaît comme le skipper d’un radeau de la Méduse où chacun voudrait tenir la barre.

De facto, M. Hollande ne contrôle plus ses troupes et s’engage dans une course folle. Il paye aujourd’hui le prix de ses promesses.

En très peu de temps, la gauche au pouvoir – avec ses Valls, Peillon, Benguigui, Trierweiler, Filipetti, Taubira, Belkacem et Duflot – a réussi à se faire haïr, par sa morgue, sa violence et son expression haineuse.

Ne nous y trompons pas, le « mariage pour tous » (sic) n’est que la goutte qui fait déborder le vase et met en évidence une division profonde entre deux conceptions de l’identité française, un fossé entre deux peuples sur un même territoire.

Il se pourrait bien que la situation dérape dans les semaines à venir et que l’on s’achemine vers des relations extrêmement dures entre le pouvoir et les manifestants.
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Le 13 janvier 2013 est un point de départ, pas un point d’arrivée

La manifestation du 13 janvier est un point de départ, pas un point d’arrivée.

Le 13 janvier, les Français doivent former des comités républicains de coordination permanente.

Le 13 janvier, les Français doivent exiger la restauration totale de la démocratie, de la liberté d’opinion et d’expression.

Le 13 janvier, les Français doivent exiger la tenue immédiate d’une série de référendums urgents sur un grand nombre de thèmes.

Le 13 janvier, les Français doivent exiger que les minorités, les lobbies et l’oligarchie cessent d’entraver en permanence leurs libertés et d’exercer de manière a-démocratique leurs influences néfastes sur les pouvoirs judiciaires, législatifs, exécutifs et médiatiques.

Le 13 janvier, les Français doivent nommer un comité de coordination nationale destiné à assurer l’accompagnement du pouvoir en place vers une transition démocratique de la nation.

Le 13 janvier, les Français doivent nommer  un comité en charge de la rédaction d’une nouvelle Constitution pour la VIe république, Constitution qui fera l’objet d’un référendum.

Le 13 janvier, les Français doivent exiger la démission du gouvernement socialiste, celui-ci ayant failli à son devoir.

Le 13 janvier, les Français doivent exiger la démission de François Hollande de la présidence de la République, celui-ci ayant failli à son devoir.

Le 13 janvier, le peuple souverain c’est vous. A nouveau.

Le 13 janvier, c’est vous qui décidez.

Reprenez votre destin en main. Le 13 janvier.

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