L’esclavage est permis en islam

Vidéo compilant quelques extraits de cours de Ayatollah Seyyed Sabah Shubbar sur le Djihad en islam, dans lesquels il évoque clairement le caractère parfaitement licite de l’esclavage en islam.

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Les règles du Djihad

Vidéo faisant une synthèse de 14 cours de Faqih Seyyed Sabah Shubbar au sujet des règles du djihad dans le droit canonique musulman. Discours présentant les principes fondamentaux et les règles essentielles de la guerre sainte en islam.

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La peine de l’apostat en islam

Dans cette vidéo sont clairement exposées les 3 sentences que l’islam prévoit pour l’apostat absolu (musulman de naissance quittant ensuite l’islam), par le faqih Seyyed Sabah Al-Shubbar.

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L’islam, c’est encore les imams qui en parlent le mieux

Vidéo extraite du 13ème cours donné par le faqih l’Ayatollah Seyyed Sabah Shubbar dans son chapitre sur le les règles du djihad en islam. Il explique clairement ici que l’islam n’est pas du tout une religion qui exclut l’usage de la violence, bien au contraire ! La grande majorité des pays musulmans le sont devenus par la force ! La religion d’Allah s’établit par le sabre !

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Crimes contre l’humanité sur les patriotes durant la guerre d’Algérie

« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP).

Prenez garde car l’histoire est un éternel recommencement.

A Alger, le colonel Debrosse (surnommé « le sanguinaire »), responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Dans les hôpitaux d’Alger, on désignait par « fracture des Tagarins » une fracture spécifique du coccyx, obtenue par les gendarmes du colonel Debrosse, fracture du rachis dû à des coups portés dans la position dite de l’estrapade.

La caserne des Tagarins était le centre de torture des partisans de l’Algérie française. Ce lieu d’épouvante était le théâtre de sévices auxquels s’adonnaient barbouzes et gendarmerie. 

Avec un acharnement et un raffinement tout particulier, Debrosse et ses séides n’hésiterons pas à passer à la question des compatriotes résolus à garder française un territoire de la République.

L’école de police d’Hussein Dey, à Alger, où était installé un détachement de police judiciaire envoyé de métropole, la « mission C », servira également de lieu d’internement où les sévices seront nombreux.

Le criminel

La nébuleuse « BARBOUZE » en Algérie se composait (ici) : 
– du réseau MPC (mouvement pour la communauté).
– de la Force « C » (pour « Choc »).
– de la SM (Sécurité Militaire).
– de certaines unités de gendarmes mobiles. 
– de la BDL, en métropole, qui coordonnait les services de polices et quelques réseaux « barbouzes ».

Coups, étranglements, électricité, ongles arrachés, yeux crevés, brûlures, sont le lot d’horreurs quotidien qu’ont à subir les malheureux prisonniers.

Couvrant ces pratiques, le gouvernement français s’oppose aux visites du CICR « dans les camps où les Européens sont arrêtés pour activités subversives ». « Je serais, pour ma part, hostile à une intervention quelconque de la Croix-Rouge internationale dans tout ce qui concerne les arrestations et détentions d’Européens », écrit le 2 avril 1962 Louis Joxe dans un télégramme « très secret ».

Les victimes :

– Cinq commandos barbouzes en voiture font sauter les établissements l’Otomatic, le Tantonville, le Cheval Blanc. Deux jours plus tard, le Joinville, le Coq Hardi et le Viaduc sautent à leur tour. Le tout pour faire accuser l’OAS. Tous ces établissements étaient très fréquentés par les Européens (ici).
– Paul Sintès et sa fiancée Angèle Léoni, 20 ans. Angèle fût violée et empalée, les ongles arrachés et la pointe des seins coupée au rasoir (ici).
– Mme Salasc, mère de cinq enfants, et sa mère Mme Gasser (ici).
– Trois techniciens de la société SN Repal.
– Fernand Lopez agent immobilier.
– 12 morts au restaurant Le Grand Rocher.
– Sauveur Costagliola (ici), nom de code Charles, commando Delta 7. 
– Antoine Esposito, victime des Gardes Mobiles à l’école de Police d’Hussein-Dey (ici).
– Ziano, Falcone, Sintes, Tur (ici).
– Michel Massenet adjoint de Degueldre est tué à main nu par un vietnamien de Jim Alcheik.
– Michel Lievin des commandos delta est capturé et torturé par les vietnamiens d’Alcheik.
– José Salord est enlevé et torturé ainsi que Albert Coronal qui sera supplicié pendant plusieurs heures.
– Le fils du commandant des territoriaux des barricades, Sapin-Lignere.
– Henri Vinent est capturé et atrocement torturé dans la cave de la villa « Andréa ».
– Alexandre Tilenkoff, à qui on arrache les ongles, puis un œil.
– M. Quidet, le propriétaire du studio de Tislenkoff.
– Jacques Gosselin chef de chantier à l’U.A.T.P. (Union Algérienne des Travaux Publics).
– Le capitaine Le Pivain, tué par les gendarmes mobiles.
– L’ingénieur PetitJean soupçonné à tort d’appartenance à l’OAS, qui sera torturé et retrouvé près d’Orléansville coupé en morceaux dans un sac plastique. Torturé à l’acide attaché à une chaise. Sur son front de l’acide coule goutte à goutte d’une boîte de conserves suspendue au-dessus de sa tête.
– André Troise, enlevé par les barbouzes, un doigt arraché à la tenaille « à vif » (ici).


Le 7 mars 1962 Roger Frey donne l’ordre à Jean Morin de rapatrier en métropole les barbouzes survivants.

C’est donc la fin des opérations qui ont coûté un milliard et demi d’ancien francs une centaine de morts barbouzes (environ la moitié de l’effectif) et quatre cents morts et disparus coté OAS.

Des fouilles entreprises dans les jardins des villas en 1968 ont permis de mettre à jour une trentaine de squelettes dont certains avaient le crâne percé.

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La Valise ou le Cercueil

On assiste déjà en France ici ou là à des déménagements pour un autre quartier, une autre ville ou une autre région. Certains regardent déjà les pays de l’Est de l’Europe comme un havre de paix.

L’Histoire est tenace.

La Valise ou le Cercueil, documentaire de Charly Cassan sorti en 2011, évoque de manière approfondie, à l’aide d’images d’archives et de témoignages, le départ rapide et massif des Pieds-Noirs d’Algérie peu de temps après la signature des accords d’Évian en mars 1962.

C’est l’histoire d’un génocide, celui du peuple Pied-Noir, et celui d’une épuration ethnique, celle des européens d’Afrique du Nord (ici). 

Le slogan « la valise ou le cercueil » n’est pas une invention de l’OAS, comme se plaisent à le dire ses détracteurs, mais se trouve déjà dans des tracts du PPA (Parti du Peuple Algérien) diffusés dans des boîtes aux lettres à Constantine au printemps 1946.

On peut lire dans « Notre (?) Afrique du Nord. Maroc. Algérie. Tunisie. » (sous-titre « la valise … ou le cercueil ») de Paul Reboux (1946) : « Tandis que ronronne le moteur, je suis obsédé par une petite inscription que l’on a pu voir sur les murs de certaines villes d’Algérie (Oranie) : « la valise… ou le cercueil ! » Voilà les cordiaux conseils, voilà les aimables avertissements donnés par certains indigènes aux Européens, et lisibles sur les murs, tracés au goudron, charbonnés, peints à l’huile, ou même imprimés sur ces petits papillons de papier dont usent les propagandistes. »

A l’heure où la jeunesse européenne se meurt sous les bombes des kamikazes à Manchester, où les femmes sont violées en groupe à Cologne, où l’esprit insurrectionnel règne dans les banlieues, il serait temps que Français et Européens se posent sérieusement la question de leur avenir.

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Funeste présage du Maréchal Juin

«…Que les Français en grande majorité aient, par référendum, confirmé, approuvé l’abandon de l’Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l’ennemi. qu’ils aient été ainsi complices du pillage. de la ruine et du massacre des Français d’Algérie, de leurs familles. de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n’ait été fait pour les protéger : cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes : la France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment. »

Maréchal Juin o Le 2 juillet 1962

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OAS – Jean-Claude Pérez parle

Médecin diplômé en 1954, il exerce son métier d’abord à Alger dans le quartier de Bab El-Oued, puis à Paris jusqu’en 1995.

N’appartenant à aucun parti politique, mais sensible aux événements se déroulant en Algérie, il écoute l’appel lancé par les partisans de l’Algérie française et, dès 1953, s’implique dans les actions partisanes, assume d’importantes responsabilités dans la lutte clandestine pour l’Algérie française (Oraf) et participe au fonctionnement de l’Organisation-renseignement-opération (ORO, mouvement de liaison, d’information et de communication interne de l’OAS).

Le Dr Jean-Claude Pérez donne une longue interview à Olivier Cazeaux, qui anime le blog mauvaisegraine.rmc.fr.

Homme indépendant, sans ambition politique, il s’est toujours refusé à soutenir telle mouvance ou telle personnalité. Dans cette interview, il parle des circonstances de la manifestation du 26 mars 62, de l’opération manquée de l’Ouarsenis. Il évoque enfin des personnalités marquantes.

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