Archives de Catégorie: Repas et Soirées

Dimanche 7 juin, rencontre avec le grand Charles

Le dimanche 7 juin, vous êtes pris, le grand Charles vous appelle. Non, pas celui du 18 juin, l’autre dont on peut pas dire le nom sinon on va en prison et qui par ailleurs n’apparaît déjà plus dans les livres d’histoire.

Bon, allez, on mets un euro dans le cochon, il s’agit du grand et de l’unique Charles Martel, pourfendeur à l’époque, à son corps défendant, du vivre-ensemble et de la diversité (oups). C’est vrai qu’à l’époque, il n’y avait pas de socialistes pour nous casser les c… S’ils avaient existé, ils auraient probablement mis en examen Charles Martel pour usage injustifié de la légitime défense, les moyens de défense employés étant disproportionnés. O tempora, o mores !

RencontreCharlesMartel

Tagué

Débat Tasin-Roudier sur le régionalisme

unnamedDEBAT ANIME PAR LA « LIGUE FRANCILIENNE » : TASIN-ROUDIER SUR LE RÉGIONALISME ; DEUX VISIONS DIFFÉRENTES, MÊME AMOUR DE LA FRANCE…

Décidément, le début de semaine dernière a été agité pour Christine Tasin. Après avoir passé l’après-midi de mardi au tribunal, près de l’éléphantesque Tubiana qui voulait obtenir à tout prix son adresse, elle était dans les studios de TV-Libertés, ce mercredi, pour un débat de 30 minutes, animé par Martial Bild, avec Richard Roudier, président de Réseau Identités. Thème de l’échange, le dernier livre de l’infatigable militant occitan, intitulé « Lettre ouverte au président, à propos de la réforme des régions ».

Et, pour poursuivre la discussion, les deux inséparables débatteurs se retrouvaient, le soir, dans le sous-sol d’un bistro parisien, pour parler de la Charte des Langues régionales minoritaires, et revenir bien entendu sur la vraie divergence entre eux : France des Régions ou République une et indivisible.

On avait retrouvé ces divergences dans le livre « Apéro saucisson pinard » (en vente sur notre site) où les trois organisateurs de cet événement, Christine Tasin, Pierre Cassen et Fabrice Robert, avaient échangé très librement sur leurs accords et leurs divergences.

Dans son livre, Richard Roudier conteste le découpage clientéliste du président de la République, mais réclame par ailleurs de véritables régions identitaires pour la France, découpées selon l’histoire et la langue. Selon lui, il y a trois étages, la Région, la France et l’Europe, et davantage de Région, c’est bon pour une France plus forte. Dans cet esprit, selon lui, dans le coûteux mille-feuilles administratif qui caractérise le fonctionnement de notre pays, il faut en finir avec le département.

Souhaitant sortir d’un débat trop technique, Christine Tasin expliqua que, selon elle, c’étaient les Régions qui étaient de trop, et que, quelles que soient les bonnes intentions de son interlocuteur, et la sincérité de son opposition à l’Union européenne actuelle, il faisait, dans le contexte actuel, le jeu des technocrates de Bruxelles, qui veulent en finir avec les Etats-Nations, et imposer une logique « Métropole-Région-Europe », pour en finir avec « Commune-Département-Nation » en imposant l’Europe des Régions fonctionnant à travers des regroupements dits « ethniques » qui font disparaître les notions mêmes de frontières étatiques et de nation.

Christine Tasin fit remarquer que l’urgence était pour la France de sortir de l’Union européenne, et de retrouver sa souveraineté, et que cela n’était certainement pas en la morcelant en une pléiade de régions qui affaibliraient son unité qu’on y arriverait.

Sur les langues régionales, thème du débat, le ton monta quelque peu. Richard réclamait un volontarisme de l’Etat, pour les faire revivre en leur donnant une pleine place à l’école tandis que Christine insistait sur les dangers de la Charte qui impose l’emploi des langues minoritaires et régionales dans les administrations, dans les tribunaux, dans les commerces, dans les écoles…  Elle montre que ce serait la fin du français et donc de la France, devenue une gigantesque tour de Babel et que cela se justifiait d’autant moins  qu’actuellement tous ceux qui veulent apprendre les langues régionales le peuvent, leur enseignement étant prévu dans tous les lycées, pourvu qu’il y ait de la demande. Elle ajouta, ce qui fit bondir Richard, que si personne n’est intéressé pour apprendre ces langues, dans les écoles ou universités, c’est que nombre d’élèves, qui peuvent les apprendre dans leurs familles, estiment qu’ils ont des priorités plus importantes, et ce n’est pas la faute de l’Etat jacobin. .

Le public posa de nombreuses questions aux deux intervenants. On regrettera que, faute de temps, Richard Roudier n’ait pas pu approfondir sa vision des régions. Admet-il que le français, sur l’ensemble du territoire, est LA langue dominante ? Est-il favorable à l’unicité législative sur l’ensemble du territoire, ou bien son modèle régional se rapproche-t-il d’un modèle fédéral ? Ces régions se contentent-elles d’être l’exécutif d’un Etat central, ou bien ont-elles un pouvoir législatif ? Et si oui, dans quel domaine ?

Les participants se retireront malgré tout ravis, car, grâce aux débatteurs, ils apprirent beaucoup de choses. Ensuite, ils constatèrent que, dans une salle, peuvent cohabiter des Identitaires et des Républicains jacobins capables, comme Richard et Christine, de débattre sans concession, mais pouvant s’apprécier et s’estimer réciproquement, tout simplement parce que, tous les deux, ils aiment la France, ce que personne ne peut leur contester.

Paul Le Poulpe

Tagué , ,

Repas militant de la Ligue Francilienne

Ce vendredi, en ce début d’automne 8-)), un repas amical avait lieu dans une grande brasserie Parisienne avec une trentaine de militants de la Ligue Francilienne. La température de cet été maussade était parfaitement adaptée à la consommation de bières de qualité et de choucroute pure porc.

Ce repas a permis de connaître les derniers inscrits dans notre mouvement, de revenir sur les temps forts de l’année 2013-2014 et d’ébaucher une stratégie de développement de la Ligue Francilienne.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Et pour l’occasion, la recette de la Choucroute Garnie à l’Alsacienne (proportions pour 8 personnes)

Ingrédients:
2 kg de choucroute,
2 jambonneaux,
1 kg de carré salé ou 1/2 épaule fumée,
300 g de lard fumé,
300 g de lard salé,
250 g de saucisse blanche,
4 montbéliards,
4 gendarmes,
4 petites saucisses de Strasbourg,
4 quenelles de foie,
2 boudins,
sel, poivre,
1 feuille de laurier,
3 clous de girofle,
8 baies de genièvre,
2 oignons,
3 gousses d’ail,
1/2 litre de Sylvaner ou de Riesling,
1/4 litre d’eau ou de bouillon,
150 g de saindoux, 8 pommes de terre.

Préparation :

Laver la choucroute à plusieurs eaux et bien l’égoutter. Dans un faitout allant au four, mettre le saindoux et faire revenir doucement les oignons ciselés.Mouiller au vin d’Alsace et eau ou bouillon et y disposer les jambonneaux, le carré salé, le lard fumé et salé. Mettre la choucroute au-dessus. Saler et poivrer, ajouter les gousses d’ail, clous de girofle, baies de genièvre et feuille de laurier. Faire cuire à feu doux pendant 1 heure 1/2. Faire chauffer dans l’eau les saucisses de Strasbourg, les montbéliards, les quenelles de foie et les gendarmes. Faire griller la saucisse blanche et les boudins. Rectifier l’assaisonnement et dresser la choucroute avec les garnitures disposées autour et dessus. Servir à part les pommes nature.

En accompagnement vous servirez un Pinot Blanc, un Tokay Pinot Gris ou mieux encore, un Riesling.

Bon appétit ! ! !

Tagué , ,

Grand succès de la fête de la Ligue du Midi

Richard Roudier revient sur le Grand succès de la fête de la Ligue du Midi

“J’aimerai revenir sur la fête annuelle de la Ligue du Midi qui s’est tenue le week-end du 21 et 22 juin. Militants et sympathisants se sont retrouvés dans les Cévennes après une année militante riche en événements. Résolument tourné vers les combats de demain, ce week-end de cohésion fût surtout une occasion de formation au travers d’une série d’ateliers et de conférences sur des thématiques aussi diverses que variées, comprenant à la fois formation intellectuelle et mise en pratique des techniques militantes.

Les travaux commencèrent donc le samedi matin par un premier atelier sur les « réseaux sociaux » et la communication 2.0 en politique. Animée par Antoine Carceller, cette formation avait pour but de montrer comment il était possible d’avoir recours aux outils du quotidien de la vie privée pour en faire de véritables moyens de communication politique. Le deuxième atelier, préparé par Ludovic Garoute, jeune cadre identitaire, porta sur le graphisme ou l’art de mettre l’esthétisme au service de la cause. Véritable formation pratique, cet atelier avait pour but la création d’une banderole et l’ensemble du processus qui va de la conception sur ordinateur jusqu’au au pinceau et à la couleur.

Le samedi après-midi fut consacré à des activités plus ludiques avec notamment une randonnée dans la forêt cévenole. Quoi de mieux pour renforcer la cohésion que de mélanger effort physique, notion d’orientation, lecture de carte IGN et redécouverte de sa terre. Une après-midi qui aura entraînée des rencontres inattendues voire cocasses mais toujours chaleureuses (messieurs les gendarmes, bien le bonjour !).

Le samedi soir me fournit l’opportunité d’une prise de parole autour d’un buffet riche en produits du terroir. Ce fut l’occasion, puisque ma voix retrouvée parvenait à couvrir le chant d’une cascade, de rappeler les récents engagements des militants identitaires du Languedoc et de présenter les grandes lignes des combats à venir. Cet apéro-repas se conclut par quelques chants dans une ambiance de franche camaraderie. Une fois la nuit tombée, une cinquantaine de participants se retrouvèrent autour d’un majestueux bûcher –type Vosges- pour une émouvante veillée, occasion d’un dernier hommage à notre camarade Jean-Jacques Prost, décédé il y a quelques semaines. Je rappelai les qualités du disparu, au premiers rang desquelles  la bonne humeur, le courage et la disponibilité.

La journée du dimanche débuta par une action d’agit-prop de soutien aux habitants de Saint-Julien-de-la-Nef, qui protestaient contre la « rénovation » ratée par la DDE du pont du village qui n’était absolument pas nécessaire et qui s’est révélée très dommageable pour le patrimoine rural. C’est pour cela que militants de la Ligue et habitants du village avaient décidé de barrer symboliquement le pont à la circulation pendant une demi-heure et de recouvrir de polyane noir la rambarde tant décriée faite de moellons industriels jaunâtres.

Cet exemple concret d’un militantisme local et enraciné fut une entrée en matière parfaite pour la conférence qui devait suivre. Animée par Cyril Teissier, cette dernière portait sur le localisme où comment créer des alternatives pratiques et réalistes face à la menace mortelle de la grande distribution. La matinée se terminait par une causerie magistrale d’Erick Cavaglia sur la construction européenne, du grand rêve européen à la déchéance de l’Europe de Bruxelles.

Après un copieux repas à base d’une anchoïade du tonnerre de Dieu et de cochonnailles arrosées de Côtes du Rhône, parachevé par une courte sieste sous des pins multi-séculaires, l’après-midi me donna l’occasion de présenter la riposte au bazar anti-identitaire de la réforme territoriale qui va faire l’objet d’un livre à paraître avant le 14 juillet. Face à une réforme nationale, sans queue ni tête, sans aucune logique  sinon celle de conforter les positions de certains caciques socialistes, j’estimai qu’il était  nécessaire d’apporter une réponse concrète et alternative reposant sur des réalités historiques et humaines, en un mot identitaires. Je déclarai solennellementnotre adhésion à la création d’une région Grand Languedoc, de Beaucaire à Montauban qui, même si elle n’est pas parfaite à la marge, représente une avancée considérable pour nos idées.

En fin d’après-midi, Antoine Carceller, au cours d’un débat qui permettait à chacun de s’exprimer, rappelait les activités qui avaient marqué les dix derniers mois et revenait sur les combats nationaux auxquels les militants de la Ligue du Midi avaient participé activement que ce soit pour la défense de la famille avec La Manif Pour Tous ou dans la lutte contre la politique du gouvernement au sein du Collectif Jour de Colère avec la manifestation nationale du 26 janvier à Paris ou encore la manifestation régionale du 6 avril à Montpellier où à l’appel de la Ligue du Midi, plus de deux cents cinquante identitaires et patriotes s’étaient retrouvés.

La journée fut conclue par Olivier Roudier qui présenta les grands axes des combats à venir sur le plan régional et national et en particulier l’extension du champ d’action géographique de la Ligue du Midi en Provence et dans la région toulousaine. « Alors que le pays s’enfonce un peu plus chaque jour, déclarait Olivier, il est désormais temps d’avoir une stratégie globale sur le long terme pour mettre à terre ce système qui ne dissimule plus son ambition de détruire notre identité” . Olivier se félicitait enfin de la forte affluence cette année-ci, évaluée à une centaine de personnes sur deux jours et de l’enthousiasme des participants quant à la qualité des interventions, le tout accompagné de nombreuses adhésions et de propositions de collaboration. Il donna enfin rendez-vous à tous les sympathisants de la Ligue, le mardi 8 juillet, pour notre comparution en Cour d’Appel, avec Josiane Filio responsable de Riposte Laïque, et la présence de Pierre Cassen dans l’affaire du Préfet Boucault.”

Tagué

Soirée de soutien samedi 24 mai au Crabe-Tambour

silence

Les démocraaaaates veulent tuer le Crabe-Tambour par l’asphyxie économique via des procédures judiciaires qui nécessitent des dépenses d’avocat et d’huissier.

Le crabe tambour a besoin de vous pour rester ouvert.

Une soirée de soutien a donc lieu ce samedi 24 à partir de 19h30.

Venez soutenir l’un des seuls espace de liberté qu’il nous reste. Même si vous ne pouvez pas venir, informez vos amis !

Pour rappel : Crabe-Tambour, 4 rue Augustes Chabrières. 75015. Paris.

 

 

 

Tagué , ,

Journée Identitaire et Patriotique à Bourges le 14 juin

Rejoignez les Patriotes et Identitaires du Berry ce 14 juin !

flyerBourges4

Tagué , ,

Le beaujolais nouveau ce jeudi au Crabe-Tambour

Venez boire un coup au Crabe-Tambour ce jeudi, Beaujolais nouveau !

Et si vous êtes sage, comme diraient Obelix et Asterix :
-Ils sont à mes trousses !
-Qui sont à ses trousses ?
-Des gauchos. Des gauchos tout neufs fraîchement arrivés.
-Des gau…? Laissez-les moi ! Laissez-les moi !
-Mais oui on te les laisse pour toi tout seul !

unnamed

Tagué ,

Apéro-débat de la Ligue Francilienne : compte-rendu de Synthèse Nationale

Très belle réussite ce dimanche soir de l’apéro débat organisé par les identitaires parisiens de la Ligue francilienne…

A l’initiative de la Ligue francilienne, membre du Réseau identités, une sympathique réunion à laquelle participaient 70 personnes s’est tenue ce dimanche soir dans une brasserie du centre de la capitale.

Plusieurs orateurs, certes de sensibilités diverses mais tous animés par le même amour de la France, se succédèrent à la tribune. Tout d’abord, Alain Wagner, animateur d’associations qui luttent contre l’islamisation de l’Europe, puis Christine Tassin et Pierre Cassen, respectivement présidents de Résistance républicaine et de Riposte laïque, Olivier Roudier, pour le Réseau identités, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Serge Ayoub qui présenta le nouveau journal de combat Année zéro qui sera d’ailleurs distribué aujourd’hui lundi à la 7e Journée de Synthèse nationale.

S’en suivit un débat très animé et le tout se termina par un verre de l’amitié très conviviale. Félicitons Hugues Bouchu, le dynamique président de la Ligue francilienne, pour cette belle initiative qui ne demande qu’à être renouvelée.

431411573Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

L’article original ici.

Tagué ,

Apéro-débat de la Ligue francilienne : premières dédicaces réussies pour Richard Roudier Publié le 15 novembre 2013

551373_743992442282124_2054193218_n
Malgré une extinction de voix qu’on espère passagère, Richard Roudier, porte-parole du Réseau-Identités avait tenu à participer à l’apéro-débat de la Ligue Francilienne. Une assistance nombreuse se pressait  ce soir-là dans un café des bords de Seine pour écouter les représentants des organisations patriotes. C’est ainsi que prirent successivement la parole Hugues Bouchu, grand ordonnateur de la soirée, Serge Ayoub, Roland Hélie, Pierre Cassen, Christine Tasin, Alain Wagner et Olivier Roudier qui remplaçait son père au pied levé.
Notre jeunes camarade, très concentré au milieu de cet aréopage politique, développait le thème de l’union des patriotes et précisait les contours d’une plate-forme qui pour sa création devra passer obligatoirement par une “première phase” suffisamment large pour fédérer toutes les tendances de notre camp. Il précisait que la situation du pays était telle, qu’ “Un accord pouvait exister entre des organisations militantes ambitionnant des projets, certes différents mais cependant liés, contre un régime suscitant l’envie de le détruire”.
C’est au terme d’un débat de plus de deux heures à l’issu duquel les questions et interventions furent nombreuses, que Richard Roudier dédicaçait, pour la première fois, son livre “le glaive et la charrue”, aux différents orateurs de la soirée ainsi qu’aux nombreux amis qui se pressaient autour de lui.
Une belle soirée amicale et militante…
Article original ici.
Tagué