Zemmour dit les choses comme elles sont mais que l’on ne doit pas dire

VireZemmour

Michel Onfray : «Nous avons basculé dans une forme de totalitarisme intellectuel»

Zemmour déjoue le machiavélisme du politique de la bienpensance et des médias qui marchent avec.

Mais il respecte la loi.

Il n’empêche qu’il touche du doigt les vraies réalités françaises et ce qui va détruire ce pays. Le dire gêne. Le problème, c’est la lutte entre les communautés et le peuple.

Pour un membre d’une communauté, on peut tout infliger impunément à un étranger à la communauté, notamment le voler, le tromper, le vilipender, voire le brutaliser, et ainsi de suite, ils sont donc les ennemis potentiels des peuples qui les accueillent.

Alors qu’un peuple ne raisonne pas en ces termes, le ressortissant d’un peuple aimera les siens sans estimer avoir le droit de tromper les autres.

Les communautés sont la plaie des nations car elles sont un État dans l’État comme le dit justement Eric Zemmour, le communautaire joue sur deux tableaux, il est national quand ça l’arrange, et communautaire quand ça l’arrange, le communautaire est en quelque sorte bicéphale, ce qui lui confère une supériorité insupportable à la manière du joueur de poker qui voit le jeu de l’autre et en profite sans cesse.

Les communautaires exigent leurs propres écoles, ils exigent le vivre-ensemble pour les autres mais protègent leur progéniture contre les ravages du mélange, ils exigent le métissage des peuples sans se métisser eux-mêmes en tant qu’endogames, ce qu’ils considèrent pour eux-mêmes comme mode fondamental de tradition à savoir l’endogamie, ils le nient aux peuples dont ils exigent le métissage.

Les dés sont donc pipés.

Dans ces conditions, les peuples finissent forcément par rejeter les communautés, puisqu’elles se considèrent comme ennemis des peuples.

Eric Zemmour dit donc intelligemment ce qui se passe mais la bienpensance censure.

Tagué ,
%d blogueurs aiment cette page :