Journée de Retrait de l’Ecole : luttez contre l’idéologie subversive du gender

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Allocution de Farida Belghoul lors de la 1ère Journée de Retrait de l’Ecole en Ile de France du 27 janvier 2014.

Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission « Ce soir ou jamais » :

« Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat ».

Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la Déclaration des Droits de l’Homme dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 :

Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Retirez vos enfants de l’école « un jour par mois » : « Choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires. »

Cette action « dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Education Nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants. »

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

L’organisateur Besorgte Eltern annonce la présence de plus de 1 000 parents lors de cette manifestation. En Suisse, les parents n’ont pas pu interdire la mise en place des cours d’éducation sexuelle dès la maternelle. En Allemagne, plusieurs parents ont déjà été mis en prison 40 jours pour n’avoir pas laissé leurs enfants suivre ces cours. Ainsi l’éducation des enfants n’appartient plus aux parents même dans le domaine si intime de la sexualité. Les effets pervers de ces nouveaux projets se font ressentir chez nos voisins.

Suisse. La ville de Bâle a introduit un coffret, le « Sexbox », contenant du matériel pornographique destiné à l’éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L’association Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d’indignation dans tout le pays » mais qui n’a pas empêché « l’introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d’éducation sexuelle dans toute la Suisse par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des « Sexbox » contenant du matériel pornographique ont été préparées à l’intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l’âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce. »

Allemagne. Ce 18 janvier, plus de 1 000 manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l’école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l’absence des enfants dans ces nouveaux cours d’éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu’ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants.

L’association Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison. « Ce sujet concerne tous les parents. Nous ne sommes pas contre les cours d’éducation sexuelle, mais contre ces cours sur le gender qui sont dispensés dans les écoles primaires et dans les maternelles ». Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, expliquent que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l’âge de 0 à 4 ans ce qui n’est qu’une incitation au viol des enfants toujours selon Gabriele Kuby.

« Le gender ou le sexe social a été démasqué comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale », explique les auteurs du site dewion24 qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier. Pour Gabriele Kuby, L’Union européenne, l’ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort. « Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s’oriente contre la famille », dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l’homme dans nos sociétés occidentales. Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n’est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.

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