Quand on ne vit pas comme l’on pense, on finit par penser comme l’on vit

Ce mot griffoné de la main du général Bigeard résume toute sa pensée.

Des hommes d’honneur, à l’opposé de l’hyper-classe molle et grasse qui est supposée gouverner le pays.

Bigeard, dans son livre « Adieu Ma France » disait des paroles prémonitoires : « Je ne cesse de l’écrire tout au long de ces pages, la France est entrée dans un processus de déliquescence. J’ai l’impression tenace que, si le cours des choses ne change pas radicalement, le pays va à sa perte. Qu’il est en voie de désagrégation et que ce n’est pas son identité seule qui est menacée, mais bel et bien jusqu’à son existence. Et je le répète, sans craindre de lasser le lecteur, la France va traverser une crise très profonde, à la fois politique, économique et surtout, morale.« .

Le Général Bigeard, un homme. Un vrai.

Sentenac, fidèle parmi les fidèles du général, mort le 22 novembre 1957 lors de la bataille de Timimoun en Algérie.

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