Une certaine idée de l’Etat

Que voulez-vous pour la France et l’Europe, pour vous, vos familles, vos enfants ?

Vivre dans de vastes républiques bananières ? Laisser les petits marquis de la commission européenne continuer à nous pisser sur la tête ? Subir les affres de la mondialisation et les diktats des lobbies de tout poil sans rien dire ? Et l’asservissement ? Et la colonisation de peuplement ? Et la déchéance ? Et la médiocrité ? Et la petitesse ? Et les humiliations et les quolibets ? Et les défaites honteuses, aussi bien économiques, politiques, industrielles que géostratégiques ?

Si vous voulez cela, rejoignez la cohorte des cafards et des moutons qui suivent l’oligarchie, occupez vous de vos nains de jardin, comptez vos points de retraite et vos remboursements de la sécu.

Mais si vous voulez une véritable liberté et une véritable justice ? Le plein emploi ? la défense de nos productions et de nos industries ? La lutte contre les idéologies et leurs déclinaisons opérationnelles ? Une gloire et une fierté retrouvée ? Le respect qui est dû naturellement aux nations d’Europe par leurs  histoires fécondes et leurs apports au monde ? Des nations propères ? L’autorité restaurée de l’Etat ? La souveraineté sur notre destin ? Le souffle d’une nouvelle vision pour l’avenir de l’humanité et la restauration du génie créateur de l’Europe ? Le respect d’une certaine continuité historique de nos pays, de nos racines culturelles et religieuses, de nos traditions  ?

Nous faisons nôtre ces phrases du générale De Gaulle (ici) :  » l’Etat existe à condition d’être fort, cohérent, efficace, impartial, respectable et donc respecté, obéi parce que probe et droit ».  » Plus les problèmes nous serrent à la gorge… plus l’action publique; doit être ferme et forte « .

Si voulez alors cela, rejoignez les rangs des patriotes.

« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a en moi d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai d’instinct l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie. Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang : que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans grandeur. »

Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, tome 1, Plon, 1954

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