Vive le Québec libre !

QuébecLibreLes patriotes Français sont le substrat de la Nation. Sans eux, point de mémoire, tout se fond, tout se délite sous les coups de boutoir des intérêts individuels et des lobbies.

Sans le patriotisme c’est la chienlit comme disait De Gaulle.

Nous déclamons notre amour des petites patries, des patries et des grandes patries.

Les petites patries, celles des villages et des « pays ». Celles où se cache la mémoire, au gré d’une église, d’un monument aux morts, d’un ancien-relais de poste, d’une terre où pousse la vigne et le blé.

Les patries, tels la France ou le Québec, celles qui font vivre un élan du coeur, qui donnent un souffle à la pensée, qui font bouger vos tripes, qui donnent du sens à vos actions.

Les grandes patries, ensembles civilisationnels immuables, faites d’enrichissement réciproques entre les nations, où Mozart et Leonardo n’avaient pas attendu Van Rompuy pour se sentir et nous faire sentir Européens.

Nous respectons tous les hommes de toutes les Nations qui assurent la défense de leur foyer, qui quittent leur maison pour défendre la Patrie en danger. La Patrie et la Nation sont des principes nobles et pragmatiques.

Quand nous rencontrons un patriote, nous nous exclamons : voilà un homme !

Le Patriotisme et le Nationalisme ne sont pas des principes guerriers, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les socialistes, les capitalistes, les mondialistes et les communistes, prompts à refiler le bébé et se défausser de leurs propres responsabilités.

Le Patriote n’a pas fait la 1ère guerre et la 2ème guerre mondiale. Ceux qui les ont fait sont des idéologies appelés impérialisme, colonialisme, nazisme, fascisme, communisme, socialisme.

N’est-ce donc pas le républicain Léon Gambetta en 1872 à Angers qui déclare : «Pour reprendre véritablement le rang qui lui appartient dans le monde, la France se doit de ne pas accepter le repliement sur elle-même. C’est par l’expansion, par le rayonnement dans la vie du dehors, par la place qu’on prend dans la vie générale de l’humanité que les nations persistent et qu’elles durent ; si cette vie s’arrêtait, c’en serait fait de la France».

N’est-ce donc pas le porte-parole de la gauche républicaine, Jule Ferry, qui lance devant les députés en juillet 1885 : «Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures».

Car comme disait Candide dans cette morale que nous faisons nôtre,  « il faut cultiver notre jardin », l’utopie n’est pas faite pour l’homme, le bonheur est le fruit du travail des homme sages, il nous faut nous cultiver.

Les patriotes Français n’oublient pas tous ceux qui par le sang ou par le sang versé par amour de la Patrie sont fils de France. Ils n’oublient pas non plus tous les fils de France que l’histoire et la vie ont semé et abandonné dans le monde, qu’ils soient Québecois ou Acadiens, Louisianais, Pieds-noirs et enfants de pieds-noirs, français de l’étranger ou des départements et territoires d’outre-mer.

Il y a 40 ans, aujourd’hui et dans mille ans.

L’amour de la Patrie n’est pas un principe désuet. C’est un contraire un principe éternel. Il est comme l’eau qui coule, le soleil qui brille, le vent qui souflle dans les futaies.

Discours de De Gaulle à Québec :

La Strasbourgeoise

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